Vient de paraître : “Un amour de Kazuko, maître de thé”, roman

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UN AMOUR DE KAZUKO, MAÎTRE DE THÉ

Roman historique

Un amour de Kazuko, maître de thé est un roman historique et psychosociologique utilisant une histoire d’amour qui se termine on ne peut plus tragiquement, à la japonaise !… Philippe Costa di Costanzo y recourt largement au style de la prose poétique.

« Puisse ce récit toucher autant dans leur propre cœur ceux qui aiment que ceux qui croient aimer. Il est l’histoire d’une femme sublime qui, à sa manière, résolut tout à la fois la difficulté d’être et la fatalité de ne plus être. Enfant du Soleil, Kazuko voulut en être digne. »

Un amour de Kazuko, maître de thé est un voyage, une ascension initiatique et délicate dont on revient avisé, différent, la tête pleine d’images et d’enseignements mais aussi troublé, dans un profond désarroi car l’amour absolu s’est glissé au cœur de l’Histoire guerrière du pays avec autant de force que de douceur pour se retirer dans une violence inouïe.

Lieu et époque de l’intrigue : au Japon, en 1989, année de l’avènement de l’empereur Akihito et au moment d’une polémique internationale sur le passé du Japon pendant la Seconde Guerre mondiale.

Les héros : Kazuko Fujiwara, musicienne de koto et maître de thé à Ky?to, la capitale des arts traditionnels, et Fabien di Marco, violoncelliste. Celui-ci, de retour d’une tournée en Corée, est de passage au Japon pour y effectuer des repérages pour le compte d’une société de production TV. Quant à Kazuko-san, cette polémique la touche intimement pour des raisons que le lecteur découvrira.

« Ma toute première intention, précise l’auteur, a été de mettre en lumière ce que le psychanalyste, anthropologue et mathématicien Georges Devereux a nommé la ?personnalité modale? d’un groupe large, d’une ethnie ou de la plupart des membres d’une même nation ; dans ce cas, ce en quoi le peuple japonais, à mon sens, se différencie de tous les autres ou, autrement dit, le trait caractéristique de ce que certains appellent la ?mentalité japonaise? et, de là, tenter de mieux faire comprendre la société japonaise et, surtout, certains comportements collectifs et événements politiques et sociaux passés et actuels. »

Mais ce roman est aussi l’occasion d’entraîner le lecteur dans les milieux artistiques de Ky?to, notamment dans ceux de la musique traditionnelle et dans le monde des geishas, et également de lui faire découvrir comment se préparent les festivals de musique et de danses folkloriques d’été.

Un amour de Kazuko, maître de thé peut donc être lu à plusieurs niveaux qui se superposent les uns aux autres et son héroïne est en quelque sorte un archétype de comportement de l’ensemble du peuple japonais et, de là, du pays lui-même dans ses relations avec le monde extérieur. « Ce qu’un homme fait, un pays le fait », écrivait Jung. Freud a développé la même idée.

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